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11 avril 2011

Entrain-train

Ce matin, assise dans un de ces vieux train boîtes de sardine (carré, alu, anti-ergonomique, pas du tout sexy), j'ai compris pourquoi le train pouvait être fantasmé comme bête humaine et sexuelle. D'accord, c'est long et pénètre dans des tunnels par des trous noirs, mais surtout : le bruit des suspensions usées entre les wagons a tout du sommier grinçant où s'impriment de lents et lourds va-et-vient.