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17 avril 2009

And the loosers are...

Isabelle Ciaravola et Mathias Heymann ont été nommés étoiles hier. Element factuel obtenu illico presto après réception d'un sms d'O. qui venait d'apprendre à la radio la nomination de deux étoiles sans entendre leur nom. Je ne vois pas qui est Mathias Heymann, soit que je ne sois jamais tombée un jour où il était distribué, soit que je ne l'aie pas remarqué ; je ne dirais donc rien de sa nomination, sinon que j'aurais aimé voir passer Karl Paquette ou Emmanuel Thibault, mais plutôt Karl Paquette. En revanche, Ciaravola, je l'ai vu à plusieurs reprises, et dans des choses aussi éloignées que Forsythe et la Petite danseuse de Degas, de Bart. Le problème est qu'elle me fait à peu près autant d'effet dans le premier que dans le deuxième, où elle a le rôle de... l'Etoile, dans toute la dimension caricaturale que peut prendre le terme. Certes, belle, longiligne, éthérée, grâcieuse (votre majesté !), ce qui, avec les jambes les plus interminables de toute la troupe n'est pas bien difficile, mais qui, pour reprendre l'expression de mon professeur de danse, me fait l'effet d'un navet bouilli au fonds d'une marmite. Pourquoi la nommer alors qu'attend Eleonora Abbagnato qui est tout sauf fade dans les rôles principaux qu'elle endosse depuis un moment déjà ? Et Myriam Ould-Braham ?

Sûrement encore des histoires de passe-droit - j'aurais aimé un peu moins de réalisme pour la nouvelle du jour qui m'en a fait sortir (le réalisme en littérature, ou comment enfoncer des portes ouvertes sans se jeter par la fenêtre.)