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<title>Grignotages de mimylasouris - of_mice_and_writing</title>
<description>Petites chroniques et délires ... Je(ux) lis-thé-rat(ure) !</description>
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<lastBuildDate>Sun, 20 Dec 2009 15:56:53 +0100</lastBuildDate>
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<title>Recueil : la voix qui laisse sans vie</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (mimylasouris)</author>
<category>Of mice and writing</category>
<pubDate>Sat, 31 Jan 2009 20:28:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-indent: 35.4pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;(un atome atone)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Confessions d’un Anglais qui n’a pas encore mangé d’opium sont parasitées par une voix qui vient de derrière et ajoute sa misère à celle du narrateur. Celle-là est importune, qui s’invite dans la rame&amp;nbsp;; elle émane d’un corps un peu gros, écroulé sur un siège – jugement défavorable d’un coup d’œil. Celui-là, brillant helléniste qui se trouve plongé dans une grande misère – vous comprenez- avale les miettes de pain qu’il recueille en guise de repas – ce n’est pas toujours facile- survit parmi les rats avec une enfant – je donne des cours de soutien de physique et de chimie- et finit par perdre de vue la péripatéticienne qui lui a sauvé la vie en sacrifiant sa paye en un verre de vin épicé pour le faire revenir à lui. J’ai également perdu sa trace – proton- puis celle du narrateur – c’est un atome chargé positivement- et j’ai finalement rangé le livre, gênée puis bientôt captivée par ce nouveau roman - ou sa diction Nouveau Roman, diction de poème ou de théâtre, sans théâtralité aucune.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La voix importune dépose des phrases de physique nucléaire dans la rame, les dates des grandes découvertes avec la conviction d’un guide usé mais néanmoins soucieux de son métier. Il a enseigné au lycée et au collège. En IUT aussi, c’était très intéressant. La voix est monocorde et vibre de façon monotone&amp;nbsp;: un timbre sans phrasé. Recherche scientifique aussi&amp;nbsp;; il a eu de la chance&amp;nbsp;; des expériences dangereuses&amp;nbsp;; un collègue&amp;nbsp;; une explosion&amp;nbsp;; a impressionné les élèves&amp;nbsp;; un éclat de verre dans la main&amp;nbsp;; il l’a vu la dernière fois, en asile psychiatrique&amp;nbsp;; l’explosion&amp;nbsp;; d’ailleurs il (le collègue) s’était fait tatouer une explosion sur le bras gauche. Son cerveau (la voix) a dû lui aussi un jour exploser silencieusement, et la voix balaye les cendres qui sont retombées, atone. Il a quatre sœurs, son beau-frère est décédé. Il essaye de s’occuper tout seul. Là, il va à Versailles, au cinéma. Toutes les connexions sont encore là dans son cerveau, mais définitives, re-parcourues sans la moindre étincelle. Il a vingt minutes pour aller jusqu’au Cyrano. Oui, peut-être, place du marché. Une autre voix, inaudible, relance régulièrement cette parole, donne des questions pour que la voix énumère sa vie. Quel âge avez-vous&amp;nbsp;? – vingt ans. Curieusement, j’ai entendu cette réponse de l’interviewer, un peu trop jeune pour supporter la voix&amp;nbsp;; mais pas ses questions, posées en sourdine et comme destinées à être coupée au montage. Je suis à la prise de son&amp;nbsp;; discrètement mon oreille d’aplomb, le cou ankylosé par cette captation attentive à filtrer les rires intermittents et parasites de jeunes touristes étrangères. La voix vibre toujours&amp;nbsp;: après le cinéma, il rentrera chez lui, il y sera vers six heures et demie. Le samedi soir, il va au cinéma, puis il rentre. Le dimanche matin, il fait la grasse matinée. Je ne comprends pas pourquoi j’écoute. Il passera acheter du lait demi-écrémé, qui apporte du calcium, du magnésium et d’autres choses encore qu’il lit de mémoire sur l’étiquette de la bouteille. C’est son petit-déjeuner, cela fait un quart de bol. Il ira acheter son lait après le cinéma. Il rentrera et il s’occupera seul. En fait, si, je sais, je la recueille, c’est cette voix qui dit de même façon un cours de physique nucléaire et son petit-déjeuner routinier, les bons moments de sa carrière, la mort de ses proches et son devoir de divertissement. Qui récapitule une décadence déjà passée. Très intéressant. Son métier l’a sûrement passionné autrefois, mais il ne lui en reste plus qu’un intérêt passif. Versailles arrive bientôt. Il va descendre, il remercie qu’on lui ait parlé, qu’on l’ait écouté. Comme un vieux livre reconnaissant qu’on l’ait fait revivre le temps d’une lecture. Comme un vieil album désormais rempli, reconnaissant d’avoir été feuilleté. Et puis la voix est partie sous son béret, au terminus.&lt;/p&gt; 
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<title>New York restaurant - Hopper</title>
<link>http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2008/01/06/new-york-restaurant-hopper.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (mimylasouris)</author>
<category>Of mice and writing</category>
<pubDate>Sun, 06 Jan 2008 00:05:00 +0100</pubDate>
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&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://s52.photobucket.com/albums/g20/mimylasouris/?action=view&amp;amp;current=New-York-Restaurant-Edward-Hopper-2.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://i52.photobucket.com/albums/g20/mimylasouris/New-York-Restaurant-Edward-Hopper-2.jpg&quot; alt=&quot;Photobucket&quot; border=&quot;0&quot; height=&quot;230&quot; width=&quot;321&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;i&gt;Le jeu est simple, il s'agit d'inventer un scénario à partir de ce tableau d'Hopper, proposé par &lt;a href=&quot;http://oliverbe.blogspirit.com/archive/2007/12/18/washington-dc-3-hopper-a-la-national-gallery.html&quot; title=&quot;Lisez aussi son article ! &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Olivier&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;. Curieuse de voir ce qu'il évoque pour vous.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Empiler ces assiettes. Sales. J’aurais de la chance si la cuillère ne s’en ira pas valdinguer avant que je parvienne à la cuisine. Dure journée de travail&lt;i&gt;, les dossiers ne manquent pas, des embrouillaminis à démêler pour hier, comme d’habitude. Cela fait du bien de se retrouver, un peu au calme, au milieu du brouhaha.&lt;/i&gt; Empiler les plats, en trouvant le bon équilibre. Améliorer la stabilité de la pyramide de porcelaine. &lt;i&gt;C’est vrai qu’on n’est jamais aussi isolé qu’au milieu d’un doux brouhaha… là où le bruit devient bruissement pour nous envelopper… une protection sonore, un cocon où l’on peut parler sans être entendu&lt;/i&gt;. Sa bague tinte légèrement contre le verre à vin vide parce qu’elle n’en boit pas –elle m’a demandé un verre d’eau pour prendre quelque médicament-, contre le verre à pied vide qu’elle caresse machinalement. Qu’elle fait tournoyer lentement, au rythme d’une valse qui résonne devant ses yeux, qui se glisse au premier plan, devant le brouhaha de la salle. Les reflets de la lumière des réverbères, dehors, filtrée par le rideau jaune, glissent sur la surface lisse et courbe du verre. Elle les observe tournoyer, avec une mélancolie distraite. Enfin, j’imagine. Je sens sa présence juste derrière moi… &lt;i&gt;sans être entendus&lt;/i&gt;… La cuillère que j’ai placée en haut de ma composition pour qu’elle ne déséquilibre pas la pile d’assiette émet un bruit vif en glissant - démenti sonore. Contrepoint à l’ambiance feutrée des conversations isolées. Ils ont jeté un coup d’œil à la &lt;i&gt;maladroite&lt;/i&gt; que je suis. Si je me retournais, elle aurait un sourire. Nullement condescendant. Vague seulement, perdue dans la contemplation de l’homme qui lui fait face. Qui lui, lui parle tout en l’admirant. &lt;i&gt;Ce nouveau chapeau rouge… seyant... exquise&lt;/i&gt;... Les mots se perdent. Cette femme est rayonnante. Je le perçois alors même que je lui tourne le dos. Je n’ai plus vraiment de raison de m’attarder à présent. La blancheur de mon tablier est aveuglante –le patron est intransigeant, là-dessus, cela fait partie de l’image du restaurant- mais n’attirera pas l’attention comme son éclat, à elle. Une présence de plante verte, lumineuse et invisible. Je lisse du plat de la main la nappe devant moi, depuis le centre jusqu’à l’angle. Le même tissu que mon tablier. Je fais partie du restaurant. L’oubli du blanc. Tout juste si l’on me remarque – à peine m’entend-t-on- intégrée au tableau. &lt;i&gt;Tu prendras un dessert ou préfères-tu y aller&amp;nbsp;?&lt;/i&gt; La nappe n’a plus de pli devant moi. Elle ou moi soupire. L’instant de répit est fini. Le chassé-croisé doit se défaire. &lt;i&gt;Rentrons…&lt;/i&gt; Je m’esquive en cuisine avec mon plateau. Esquisse.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2007/11/21/je-rentre-dehors.html</guid>
<title>Je rentre dehors.</title>
<link>http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2007/11/21/je-rentre-dehors.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (mimylasouris)</author>
<category>Of mice and writing</category>
<category>Souris de laboratoire</category>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 17:30:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; J’ai poussé successivement la porte du dictionnaire de littérature, de la bibliothèque, du bâtiment puis du lycée. Je suis rentrée dehors. Comme d’habitude, au signal du bip de la porte, l’avenue de Paris s’est déployée devant moi en un gigantesque pop-up. Avec klaxon, couleurs de la glace vespérale déclinante et pollution intégrée. Un praticable pour pouvoir avancer le long des décors cartonnés, pour qu’au milieu des maisons illusions se perde la mienne, la seule bien réelle dans laquelle je m’essayerai à mon bureau comme un Playmobil sur sa chaise. Toujours est-il que je traverse l’animation. Le froid entoure ma tête et oblige mes frileuses pensées à se rétracter. En un joyeux bazar. Mais soufflées, elles ne disent mot&amp;nbsp;; la stupeur les rend muette et me rend la parole. Elles se taisent et je peux suivre les lignes de l’architecture urbaine. Carré, rectangulaire, arrondi, reposant. Je suis simplement. La mécanique de mes pas. Je tâte le sensible mais il ne me touche pas. L’écho vibrant de mes pas s’arrête quelque part entre le nombril et mes côtes – les jambes en eaux internationales. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Froid existant. Tout à l’heure mes pensées se dilateront dans la chaleur de l’appartement. Je suis simplement. Eparpillement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Désordre ordonné ? Infini infiniment moins infini que l'infini qui le comprend sans en être une partie ? Pascal ? Le silence de ces espaces infinis m'effraye. Les feux des voitures aussi, par contrecoup.&amp;nbsp; Et ces journées terriblement finies pour une tâche qui ne l'est pas. Tache de jus de mangue. Pas idée de goûter au lieu de se nourir de la susbtantifique moëlle du style littéraire. Purs esprits - très fantômatiques.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je deviens folle. Mais ça, vous n'avez pas besoin de moi pour vous en rendre compte. Enfin si. Mais non. Bref.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Dès fois, je voudrais réfléchir comme un miroir.&amp;nbsp; Folle et feux follets.&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2007/04/15/desert-theatre-street.html</guid>
<title>(desert theatre street)</title>
<link>http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2007/04/15/desert-theatre-street.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (mimylasouris)</author>
<category>Of mice and writing</category>
<pubDate>Sun, 15 Apr 2007 22:45:00 +0200</pubDate>
<description>
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Samedi matin. Depuis que le portable a égrainé le réveil, tout a été pris dans une spirale d’activité routinière. Quelque soit l’heure de la sonnerie, les dernières minutes sont toujours une course contre elles-mêmes. Le manteau&amp;nbsp;: attrapé et enfilé dans la cavalcade silencieuse des escaliers. La porte du hall s’ouvre avec un décrochement sonore, le détecteur de mouvements a à peine intimé à la lumière de s’allumer que j’ai déjà la main sur la poignée dorée de la porte d’entrée. Quittant l’agitation, j’entre en coulisse. La porte s’est refermée sur la lumière, calfeutrant le bruit de son acolyte en verre. Je suis entrée dans le silence et m’avance à la dérobée. Mes pas ralentis sont furtifs parmi les façades cartonnées qui les guident. Le labyrinthe est limpide – désert même. La toile monochrome met en scène la solitude urbaine. Désert habité. Au coin de la rue le lampadaire marque la sortie de secours. Un bruit passe dans le rougeoiement de deux veilleuses, emportant d’hypothétiques acteurs, personnages esseulés d’un décor abandonné. Sous un projecteur blafard, la boîte aux lettres fait le pied de grue. La laissant à son solo, je continue en travelling. Vision chaotique d’une chaussure qui recule toujours devant l’autre – rembobinage de l’absurde. Déjà la monotonie est rythmée par l’écho du macadam. J’entends que les techniciens finissent de plier la toile de la nuit dans son carton, elle file au dépôt dans un crissement de rails. Quand mon pas s’est accéléré, le théâtre des gens s’est installé, mon œil public s’est glissé derrière le rideau. Quand je suis arrivée au bout de la rue, les coulisses s’étaient évanouies.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2007/02/23/avenue-de-paris.html</guid>
<title>Avenue de Paris</title>
<link>http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2007/02/23/avenue-de-paris.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (mimylasouris)</author>
<category>Of mice and writing</category>
<pubDate>Fri, 23 Feb 2007 11:04:29 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Elle a la cinquantaine. Il a également la cinquantaine, mais les paraît vraiment. Elle porte un petit tailleur rose pâle, ni layette, ni femme d’affaire stricte. Il porte un complet veston vert chiné, ni vestige d’une élégance passée, ni homme d’affaire. Ses boucles d’oreille sont évidemment des boules tressées en or&amp;nbsp;; il a toujours porté cette cravate rouge-bordeaux. Elle marche en parlant à son mari, sa main gauche retient un enfant qui crapahute sur son landeau-poussette. Il la regarde, tout en freinant l’allure nonchalante de son cycle, dont la roue est aussi fine que son visage émacié. Elle est distinguée, il est flegmatique. Un certain côté &lt;em&gt;british&lt;/em&gt; à la française. Ils ne sont pas Versaillais pour rien. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Tu es ennuyeux comme un amendement qui se développe.*</title>
<link>http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2007/02/19/tu-es-ennuyeux-comme-un-amendement-qui-se-developpe.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (mimylasouris)</author>
<category>Of mice and writing</category>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 19:17:03 +0100</pubDate>
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&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je sais, merci. Et c’est &lt;b&gt;reparti(e)&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Perles acides. De petites comparaisons railleuses, des railleries cyniques et des cynismes perfides (non, j’arrête là, le rythme quaternaire a moins de force.) qui ne font pas avancer la conversation sinon de manière totalement rhétorique, mais qui possèdent une indéniable classe. Surtout quand elles sont assénées avec aplomb, culot et impertinence – encore que négligence, fausse naïveté et sourire en coin font aussi leur effet. C’est le piquant d’une conversation acerbe et l’à-propos badin. Aussi brillantes qu’artificielles, ces pointes verbales tournent parfois à l’habit chamarré d’une certaine vacuité incolore (un peu comme cette phrase). &lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Image du dandy décadent en somme, who “&lt;i&gt;would do anything for the sake of an epigram&lt;/i&gt;.”**&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; Plus rien que l’artifice poussé au paroxysme de son habileté, quitte à ce que le cynisme chasse définitivement toute sensibilité: &quot;&lt;i&gt;He cuts life to pieces with his epigrams&lt;/i&gt;.&quot; **&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Mais au fond, tout langage n’est-il pas que liaisons grammaticales plus ou moins dangereuses&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp; * Non, ce n’est pas de moi mais de… Balzac, &lt;i&gt;La Peau&lt;/i&gt; &lt;i&gt;de Chagrin&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; ** Qui n’a pas reconnu les aphorismes du maître du &lt;i&gt;wit&lt;/i&gt;&amp;nbsp;? in &lt;i&gt;The Picture of Dorian Gray&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Et puisqu’il n’y a pas que les littéraires à manier la langue &lt;strike&gt;de Molière&lt;/strike&gt; de vipère, une petite parole de l’homme politique aux formules assassines, j’ai nommé… Clémenceau&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;On reconnaît un discours de Monsieur Jaurès à ce que tous les verbes sont au futur.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&lt;br /&gt; Pure gourmandise acidulée. Pour les gourmands qui en redemandent ... &lt;a href=&quot;http://chevalierdestlouis.blogspot.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Allez faire un tour chez un pianiste lettré (si, si)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2006/08/21/ce-blog-va-prendre-racine.html</guid>
<title>Ce blog va prendre racine</title>
<link>http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2006/08/21/ce-blog-va-prendre-racine.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (mimylasouris)</author>
<category>Of mice and writing</category>
<pubDate>Mon, 21 Aug 2006 16:25:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;... pour modèle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je sais que je deviens quelque peu ennuyeuse ces derniers temps, mais vous jugeriez de ma liste de lectures obligatoires que vous admettriez qu'on le peut être à moins. Ampoulé n'est-il point ? C'est que je suis &lt;strike&gt;noyée&lt;/strike&gt; plongée dans tout ce qu'a pu produire de plus classique dans la littérature frnaçaise. Là je sors d'&lt;em&gt;Andromaque&lt;/em&gt;, mais pas plus tard que ce matin, j'étais chez Molière à disputer avec son misanthrope d'Alceste. Puis il y a eu ces derniers temps quelques visites au &lt;em&gt;Cinna&lt;/em&gt; d'Horace et à ce repoussant Bardamu. Amusements et grincements de dent, en somme.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Mais &lt;font color=&quot;#990066&quot;&gt;Racine&lt;/font&gt;... ce n'est pas à&amp;nbsp;lui que je ferais la tête au &lt;font color=&quot;#990099&quot;&gt;carré&lt;/font&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Par un mètre qui est parfois jugé pompeux&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Racine émerveille, ce n’est pas dire peu.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Suite de douze pieds pour une seule main&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;De maître qui administre maintes destins,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le vers du dramaturge se montre éclatant,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Révèle pour chacun un dessein transparent.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;A un rythme enlevé s’élèvent les passions&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Qui grondent et s’amplifient avec déraison,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Qui oscillent et mettent en balance l’honneur,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Avec les jours, la vie, sans parler du bonheur&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;De personnages nobles ou encore courageux.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Ceux-ci sont à un tempérament orageux&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Par l’éclair d’un regard amoureux condamnés&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Quand bien même leurs feux sont pour madame nés,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Ils n’osent aimer celles qu’ils ne veulent haïr,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Tandis qu’à la honte ils préfèrent périr.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;C’est vous, ô&amp;nbsp;! Grands dieux&amp;nbsp;! qu’ils ne cessent&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;[ d’invoquer,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Que je blâmerais pour ces drames provoqués,&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;S’ils n’avaient pas été source pour le génie&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Ainsi que pour mon bon plaisir, je ne le nie.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Point, c’est entendu.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2006/06/25/mot-a-maux.html</guid>
<title>Mot à maux</title>
<link>http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2006/06/25/mot-a-maux.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (mimylasouris)</author>
<category>Of mice and writing</category>
<pubDate>Sun, 25 Jun 2006 20:20:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Robert se repose. Il attend à la vérité, mais comme il ne sait pas bien quoi, il se dit qu’il se repose. Avant qu’on ne vienne de nouveau le consulter sur quelque problème épineux. Il est très demandé ces derniers temps. Les vacances arrivant, son emploi du temps devrait s’alléger un peu. Il pourrait même envisager quelques semaines de vacances. Comme avant-goût d’exotisme, il y a son cousin qui s’est installé près de chez lui, depuis un moment déjà. Assez imposant d’aspect, il a pourtant toujours le mot &lt;em&gt;witty&lt;/em&gt; qui fera mouche. Toujours à la page. Séduisant. Surtout dans son complet bleu roi&amp;nbsp;;&amp;nbsp; bleu anglais pour bien afficher son originalité. Alors que lui… avec sa mine sobre à tendance sévère, ses idées arrêtées et son éternel costume beige… Il scrute les environs&amp;nbsp;: du quidam moyen à perte de vue. L’espace manque d’horizon, la capitale est vraiment minuscule. &amp;nbsp;Son cousin qui se pavane en quelque îlot – paradis artificiel. Il s’en lasse, et commence à baisser la garde&amp;nbsp;; la lettre – pas vraiment capitale - qu’il parcourait lui échappe. Son regard se noie dans le vague. Et là, il aperçoit… rousse, racée, colorée et vivante… elle parle comme un moulin, comme le vent égrènerait à toute vitesse les pages d’un livre. Elle est enjouée, fait retentir son rire. Elle… la rousse…si…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un grand bruit fait sursauter tous les étudiants.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; - Tiens, c’est le&amp;nbsp;dico qui est tombé de son étagère&amp;nbsp;!&lt;br /&gt; - Tombé amoureux oui !&amp;nbsp;pouffe en ses pages ce grand dandy de Collins.&lt;br /&gt; Et Larousse de rougir à l’abri des livres beaux parleurs, sur son rayonnage discret.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Crying his eyes in</title>
<link>http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2006/04/29/crying-his-eyes-in.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (mimylasouris)</author>
<category>Of mice and writing</category>
<pubDate>Sat, 29 Apr 2006 15:35:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin: 0.7em 0px; border-right-width: 0px&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/images/medium_beante.2.2.jpg&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;Prince de l’or noir&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;A&amp;nbsp;la peau exhalante d’arômes,&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il attend, fiché sur sa mare.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Sa vision a dépéri,&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;ô&amp;nbsp;cyclope à faire fondre,&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Prince déchu de la chocolaterie&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Et couronné d’amande&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Et non de laurier – pattes&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Au ras des pâquerettes tendres.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;D’amour ce crapaud s’est consumé&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La flamme de l’amour rend aveugle&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Son œil a été emporté&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Dans le Tartare de sa gueule. Et beugle&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;En silence&amp;nbsp;; l’œil intérieur&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Etouffé en un hoquet, plus gros que le bœuf&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il n’y pense – s’il pouvait juste redevenir rieur&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Et piquer un œil bovin – Mais qui vole un bœuf vole un bœuf&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Pour un crapaud par Pâques pondu&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;En voilà une amer idée.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le troisième œil qui a anéanti le second a fondu&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Dans son corps évidé.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Grenouille à la grande bouche&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Muette – je vais t’embrasser,&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;De ton baiser, garder sur mes lèvres l’embrun coloré.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<guid isPermaLink="true">http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2006/03/11/my-eyelids-fall-like-the-curtain-at-the-end-of-a-play.html</guid>
<title>My eyelids fall like the curtain at the end of a play</title>
<link>http://grignotages-de-mimylasouris.blogspirit.com/archive/2006/03/11/my-eyelids-fall-like-the-curtain-at-the-end-of-a-play.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (mimylasouris)</author>
<category>Of mice and writing</category>
<pubDate>Sat, 11 Mar 2006 11:05:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Petit poème de ma pomme (pfff et dire que je suis une orange sanguine-private joke, sorry) en anglais - ça laisse des traces le concours général.&lt;/p&gt; &lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;My eyelids fall like the curtain at the end of a play&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;But to-morrow the stage will display&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Another act or another day.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;The role I used to know I want&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;But it washes past and I have to improvise&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;A witty word to fill in the blanks&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;World is too vast for words but words too heavy but for the paradize.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Words are missing, words are overwehlming.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;My eyelids fall like the curtain at the end of a play&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;As performances go by, ends the season&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Another play will be performed&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;To be word perfect you need to forget, what you have learnt,&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;What you have dreamt. No dress rehearsal, not a few.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Live and speak and wright&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Till you can. For it words fail you&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Understudy is ready, he is right&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;In the salls. The first row&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Is just waiting for your final bow.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;My eyelids fall like the curtain at the end of a play&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;I need to scrimp and save a glim of spotlight&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;For my time is nearly lapsed. The stage director ‘ll slay.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;My mind tries to resist to the night&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;To no avail find a few more to ad : no point. The script is over.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;So is the illusion. A few lines and comes the dead line.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;My eyelids fall like a curtain at the end of the play.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;It won’t open on a new day&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;In the world of dream I gonna stay,&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Upon that little tent of gold&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Which poets may name the realm of God.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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